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quélesen: Dans le noir jamais noir von Françoise Major

22 Kurzgeschichten verbergen sich hinter dem Buch Dans le noir jamais noir von Françoise Major. Dans le noir jamais noir vermittelt, dass das Leben nach jedem Abschluss weiter geht. Die Geschichten handeln vom Alltag männlicher wie weiblicher Figuren, die sich wegen der winterlichen Kälte in ihre vier Wände zurückziehen, deren Leben durch einen Unfall erschüttert wird, die über ihre gemeinsame Katze auf unterschiedliche Arten trauern, die im Späti ein und denselben Kunden beobachten, um ihm dann ein Bier zu spendieren und die sich gegen Belästigungen wehren.

Die verschiedenen Figuren führen den Leser an die unterschiedlichsten Orte und dass bei verschiedenen Wetterbedingungen: Von extremen Minusgraden in der Eröffnungsgeschichte „Moins mille“ geht es über Starkregen in „261, Laurier Est“ bis hin zur ermattender Hitze in „Cinquante degrés Celsius“. Aber nicht nur die extremen Temperaturschwankungen machen den Charme der Buches aus, sondern die Gedanken, die den Frauen und Männern durch den Kopf gehen. Dabei entspricht die Themenvielfalt der Amplitude, in der sich die Temperaturen bewegen.

Françoise Major: Dans le noir jamais noir
Erzählung
La Mèche, 2013
136 Seiten
19,95 $

2014 wurde Dans le noir jamais noir von Françoise Major mit dem Prix Adrienne-Choquette ausgezeichnet. Im Jahr darauf brachte der Verlag La Mèche das Buch in einer Neuauflage heraus.


Ein Zitat:
« Je voulais prendre mon vélo, mais la pluie tombait depuis des heures. J’ai appelé un taxi.
Le chauffeur ne parlait pas, trop occupé à faire fuir les piétons. Des gens traversaient, il accélérait, ricanait entre deux quin toé, ça t’apprendra à traverser sua rouge. Zigzags par-ci, coupe à droite par-là, mais
qu’est-ce qu’il y a, monsieur le taxi, vous n’êtes pas dans votre assiette, vous aimeriez jaser, peut-être?
J’hésitais entre le calmer et l’engueuler, mais je n’osais pas. Parler, le déconcentrer, un piéton puis bang.
Il a dépassé ma destination, le 261, c’est ici, monsieur, c’est ici ! trop occupé à foncer vite, toujours plus vite.
Je suis entrée chez lui les cheveux collés, les bottines imbibées d’eau. Il m’a offert son sourire, un fauteuil, du vin, j’ai dit non. Pas de vin. Pour ce que ça a changé. L’eau chaude, ses doigts qui sentaient bon.
J’avais déjà commencé à perdre la tête.
Choisis ta musique, il m’a dit en s’éloignant. Angoisse. Sa collection de vinyles, ou l’occasion fois mille de faire le mauvais choix. Il est réapparu deux coupes à la main, beau, sexy – comme d’habitude. The Smiths? ça fait un bail que j’ai écouté ça! » – Françoise Major: Dans le noir jamais noir (« 261, Laurier Est »), La Mèche, 2013, S. 68