Carnets de Montréal von Catherine Pont-Humbert

Carnets de Montréal vereint Berichte von 24 erfolgreichen Kulturschaffenden, die die Autorin und Journalistin Catherine Pont-Humbert in der frankokanadischen Metropole getroffen hat. Unter ihnen sind die Autoren Dany Laferrière, Kim Thúy und David Homel, die Regisseure und Filmemacher Denis Marleau und Denis Côté, die Theaterautoren Michel Marc Bouchard und Evelyne de la Chenelière, die Künstler Michel de Broin, Geneviève Cadieux und Françoise Sullivan, die Sängerinnen Louise Forestier und Ariane Moffatt.

Sie teilen mit der Journalisten aus Frankreich ihre Lieblingsorte, wie sie die Stadt wahrnehmen und welche Veränderungen sie bemerken. Die befragten Kulturschaffenden sind in Montréal geboren oder zugezogen, haben dort größtenteils ihre kreative Basis und ihr Publikum gefunden. Ihre Anekdoten fügen sich zu einem umfangreichen und vielschichtigen Porträt von Montréal zusammen, in dem nicht nur ihre Vorzüge hervorgehoben, sondern auch ihre Makel benannt werden.

Catherine Pont-Humbert hat in den 1980er Jahren in Montréal gelebt. Sie ergänzt die Berichte der Befragten mit Kommentaren zur sprachlichen Vielfalt in der Stadt sowie kulturelle, architektonische und geschichtliche Entwicklungen. Carnets de Montréal führt den Leser durch die typisch nordamerikanischen, ewig langen Straßen, die mal von Schnee und Eis bedeckt sind und mal von der brennenden Sonne aufgeheizt. Fotografien von Alex Tran begleiten die Texte sowie Auszüge vom Stadtplan einzelner Stadtteile.

 

 

Catherine Pont-Humbert: Carnets de Montréal
Sammelband
Les Éditions du passage, 2016
292 Seiten
32,95 $

 

 

Ein Zitat:
« Montréal est une ville cosmopolite. Mais cette réalité est récente. Il y a peu, elle était très homogène avec deux groupes de population qui se fréquentaient à peine, et totalement dominée par le clergé. Aujourd’hui, non seulement les églises de celle que l’on appelle ‹ la ville aux cent clochers › sont vides, mais l’institution religieuse n’a plus les moyens de les entretenir. ‹ Jadis, dit Michel Dallaire, quand j’étais à la petite école, il y avait deux types d’habitants, les Français et les Anglais, les catholiques et les protestants. On se battait avec les Anglais, on se crochait des balles de neige. Aujourd’hui, quand mes enfants organisent une soirée, c’est les Nations Unies, c’est formidable ; il y a toutes les couleurs et toutes les langues ; c’est une grande richesse. › » – Catherine Pont-Humbert: Carnets de Montréal, Les Éditions du passage, 2016, S. 34, Michel Dallaire über das Quartier latin – Quartier international